Publié le 8 Janvier 2021

Les étudiants de l'atelier "Espaces [&] Publics" ont terminé leurs dossiers pour le concours Miniamousse 8: L’Aquabane, une microarchitecture entre deux rives.

Défi relevé pour la phase 1 de MINIMAOUSSE 8 - Concours de microarchitecture

Depuis lundi, s'enchaînent les rendus 3d, la rédaction de textes, la réalisation des images finales, la mise en page... L'atelier en présentiel restreint selon les normes sanitaires, imprime, vérifie, corrige, ajuste en direct ce qui se passe ailleurs en ligne, en visio, à distance.   

Défi relevé pour la phase 1 de MINIMAOUSSE 8 - Concours de microarchitecture
Défi relevé pour la phase 1 de MINIMAOUSSE 8 - Concours de microarchitecture

4 journées un peu denses mais avec une belle énergie et un résultat de qualité.

27 étudiants ont relevé ce défi dans les conditions que nous connaissons.

14 dossiers ont été envoyés à la Cité du Patrimoine et de l'Architecture pour répondre au prestigieux concours.

Finir et expédier à temps de conséquents dossiers est déjà une première victoire.

à suivre

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Rédigé par Frédéric Frédout

Publié le 30 Octobre 2020

Bal masqué pour mes étudiants à l'école supérieure d'Art et Design de Marseille. Je leur tire mon chapeau !!!
Bal masqué pour mes étudiants à l'école supérieure d'Art et Design de Marseille. Je leur tire mon chapeau !!!
Bal masqué pour mes étudiants à l'école supérieure d'Art et Design de Marseille. Je leur tire mon chapeau !!!

Les étudiants sont renommés en général pour savoir faire la fête même si ce n'est pas trop d'actualité. Les écoles d'Art ont également un joyeux passé festif. En tant que coordinateur du cycle licence, J'ai tenté de réactiver cela aujourd'hui en prenant compte des mesures sanitaires.

Nous avons regardé avec beaucoup de plaisir l'exemple du Bauhaus et les costumes d'Oskar Schlemmer. Nous avons aimé le grand front de Walter Gropius lorsqu'il quitte son chapeau noir traditionnel pour un couvre chef festif.

Nous avons imaginé faire la photo de la promotion de Design sur ce même modèle. Une partie a pu être faite sur place, pendant qu'une autre moitié travaillait et postait à distance.

Aujourd'hui nous sommes tous à distance et ce moment prend un tout autre sens...

Bal masqué pour mes étudiants à l'école supérieure d'Art et Design de Marseille. Je leur tire mon chapeau !!!Bal masqué pour mes étudiants à l'école supérieure d'Art et Design de Marseille. Je leur tire mon chapeau !!!
Bal masqué pour mes étudiants à l'école supérieure d'Art et Design de Marseille. Je leur tire mon chapeau !!!Bal masqué pour mes étudiants à l'école supérieure d'Art et Design de Marseille. Je leur tire mon chapeau !!!Bal masqué pour mes étudiants à l'école supérieure d'Art et Design de Marseille. Je leur tire mon chapeau !!!
Bal masqué pour mes étudiants à l'école supérieure d'Art et Design de Marseille. Je leur tire mon chapeau !!!Bal masqué pour mes étudiants à l'école supérieure d'Art et Design de Marseille. Je leur tire mon chapeau !!!
Bal masqué pour mes étudiants à l'école supérieure d'Art et Design de Marseille. Je leur tire mon chapeau !!!Bal masqué pour mes étudiants à l'école supérieure d'Art et Design de Marseille. Je leur tire mon chapeau !!!Bal masqué pour mes étudiants à l'école supérieure d'Art et Design de Marseille. Je leur tire mon chapeau !!!

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Rédigé par Frédéric Frédout

Publié le 9 Octobre 2020

" Le réchauffement climatique et ses incidences sont extrêmement alarmants : montée des eaux, pénuries en eau potable, disparitions inquiétantes de la faune et de la flore, nous sommes témoins d’un véritable écocide. Il devient impératif dans ce contexte mondial d’alerter et surtout de trouver des solutions.

Comment les artistes, les architectes, les designers répondent-ils aux enjeux climatiques, pour apporter des solutions ou pour questionner notre monde ?"

(extrait de https://www.citedelarchitecture.fr/fr/minimaousse/evenement/se-jeter-leau)

Se jeter à l'eau, au colloque Minimaousse 8 - Paris le 9 octobre 2020 - Cité du Patrimoine et de l'architecture

C'est le thème du concours MINIAMOUSSE de cette année. Le colloque d'aujourd'hui est destiné aux participants pour les aider dans leur réflexion et leurs recherches.

Se jeter à l'eau, au colloque Minimaousse 8 - Paris le 9 octobre 2020 - Cité du Patrimoine et de l'architecture

Au programme : 

  • Marie-Christine Labourdette, présidente de la Cité de l'architecture & du patrimoine,
  • Fiona Meadows, commissaire du concours Mini Maousse,
  • les soeurs Chevalme, artistes-plasticiennes

 

  • "Aquatopia", par Chris Younes, philosophe professeure ESA
  • "Ecologie, climat, eau : nouveaux enjeux et pratiques dans l'art contemporain", par Alice Audouin, fondatrice d’Art of Change 21, cofondatrice de Coal, du C3Det d’AdWiser  
  • "Habiter la mer", par Jacques Rougerie, architecte, académicien, membre de l’Institut 
  • "Les eaux topiques", par Isabelle Daëron, designer  
  • "Lucy Orta, créer pour la justice environnementale et pour l'eau", par Paul Ardenne, historien de l'art
  • "Architecture climatique" par Philippe Rahm, architecte
Auditorium de la cité du patrimoine et de l'architecture - Paris

Auditorium de la cité du patrimoine et de l'architecture - Paris

Des interventions complémentaires dans le domaine de l'Art, de l'Architecture, du Design, de la PhilosophieDes interventions complémentaires dans le domaine de l'Art, de l'Architecture, du Design, de la Philosophie

Des interventions complémentaires dans le domaine de l'Art, de l'Architecture, du Design, de la Philosophie

Chris Younes parle de l'eau, matière à habiter, comme l'élément vivant qui nous relie au plus petit et au plus grand que nous...

Chris Younes parle de l'eau, matière à habiter, comme l'élément vivant qui nous relie au plus petit et au plus grand que nous...

Alice Audouin interroge la création artistique contemporaine au regard des ressources et de l'éco-conception...

Alice Audouin interroge la création artistique contemporaine au regard des ressources et de l'éco-conception...

Jacques Rougerie nous immerge dans son travail subaquatique et spatial autour de nouvelles façons d'habiter le monde en temps que "merien"...
Jacques Rougerie nous immerge dans son travail subaquatique et spatial autour de nouvelles façons d'habiter le monde en temps que "merien"...
Jacques Rougerie nous immerge dans son travail subaquatique et spatial autour de nouvelles façons d'habiter le monde en temps que "merien"...
Jacques Rougerie nous immerge dans son travail subaquatique et spatial autour de nouvelles façons d'habiter le monde en temps que "merien"...
Jacques Rougerie nous immerge dans son travail subaquatique et spatial autour de nouvelles façons d'habiter le monde en temps que "merien"...

Jacques Rougerie nous immerge dans son travail subaquatique et spatial autour de nouvelles façons d'habiter le monde en temps que "merien"...

Isabelle Daëron suit le fil de l'eau de pluie pour des fontaines, pour arroser des jardins pédagogiques, pour rafraîchir les îlots de chaleurs urbains...

Isabelle Daëron suit le fil de l'eau de pluie pour des fontaines, pour arroser des jardins pédagogiques, pour rafraîchir les îlots de chaleurs urbains...

Paul Ardenne présente le travail engagé de Lucy Orta, notemment les machines à traiter l"eau dont les plans sont disponibles en Open source...

Paul Ardenne présente le travail engagé de Lucy Orta, notemment les machines à traiter l"eau dont les plans sont disponibles en Open source...

Philippe Rahm reconsidère l'espace architectural au regard des phénomènes climatiques et tente de formaliser des habitats au regard de ces nouvelles contraintes...
Philippe Rahm reconsidère l'espace architectural au regard des phénomènes climatiques et tente de formaliser des habitats au regard de ces nouvelles contraintes...

Philippe Rahm reconsidère l'espace architectural au regard des phénomènes climatiques et tente de formaliser des habitats au regard de ces nouvelles contraintes...

Pour aller plus loin

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Rédigé par Frédéric Frédout

Publié le 19 Juin 2020

Projet IMMERSIO : le Cotech se réunit à nouveau en présentenciel à Avignon le 16 juin 2020.
Projet IMMERSIO : le Cotech se réunit à nouveau en présentenciel à Avignon le 16 juin 2020.

Nous faisons le point sur le travail effectué à distance pendant le confinement.

Nous réactualisons les nouvelles contraintes, le nouveau planning et les objectifs.

Les stagiaires en Design présentent une centaine de diapositives de recherches.

Les stagiaires en médiation scientifique présentent leur enquête auprès des acteurs de la biodiversité dans le milieu de l'eau.

Nous travaillons à nouveau sur la séquence 4 de l'espace qui traite de la complexité des actions menées à plusieurs niveaux pour la gestion globale de la biodiversité aquatique.

Projet IMMERSIO : le Cotech se réunit à nouveau en présentenciel à Avignon le 16 juin 2020.Projet IMMERSIO : le Cotech se réunit à nouveau en présentenciel à Avignon le 16 juin 2020.
Projet IMMERSIO : le Cotech se réunit à nouveau en présentenciel à Avignon le 16 juin 2020.
Projet IMMERSIO : le Cotech se réunit à nouveau en présentenciel à Avignon le 16 juin 2020.Projet IMMERSIO : le Cotech se réunit à nouveau en présentenciel à Avignon le 16 juin 2020.

Tout avance bien.

Congres UICN prévu en janvier 2021 à Marseille. Nous serons au rendez-vous.

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Rédigé par Frédéric Frédout

Publié le 11 Juin 2020

55 jours de confinement, notre école fermée jusqu'à la rentrée prochaine, 3 mois de crise sanitaire, des mails, beaucoup de mails, des visio-conférences, des appels téléphoniques, un suivi pédagogique en constante ré-organisation, des écrans partagés, des réseaux qui rament soudainement, ou qui plantent parfois, tous les sens en alerte pour essayer de comprendre ce qui nous arrive... Et puis deux semaines de commissions pédagogiques pour valider les années, étudier chaque cas, chaque étudiant, trouver la meilleur solution, rattraper les crédits qui manquent, ne léser personne, aider quand on doute, peser le pour et le contre, accompagner ceux qui prendront le temps de refaire une année, longtemps discuter. Tout cela seul face à l'écran, si loin et si proche des étudiants.

Une énorme frustration de ne pas voir sortir les prototypes des ateliers, de ne pas voir les projets finis, de ne pas voir les accrochages des travaux et les soutenances devant les jurys, le moment où tout est convoqué pour faire sens, où le stress finit le travail. Pas d'applaudissement à l'annonce des mentions.

Il y eut à la place de cela : un énorme travail de fourmi pour tout bien mesurer, un travail de détective pour essayer de retrouver nos jeunes dans des situations parfois compliquées, à soutenir ceux qui en avaient besoin. Beaucoup d'échanges finalement sur un coin de bureau, à l'écran et quelques beaux moments humains, de partage et de pédagogie

Ainsi s'achève l'année universitaire 2019/2020 à l'école d'Art et de Design de Marseille...

Les diplômes DNSEP grade de Master sont validés et quel plaisir de lire leurs mémoires. Merci Luc pour ton document à double entrée entre le corps et le bijou. Merci Blanche quand tu nous encourages à "respirer, souffler". Souhaitons qu'Anaïs réveille effectivement le Coven. Merci Maëllia pour les voyages,  la terre, les gens photographiés et la quête du territoire. Merci d'avoir souvent cité Alvar Aalto. Delphine pour le plaisir et le droit d'écrire comme elle sait bien le faire maintenant. C'est aussi rassurant de savoir qu'Estelle s'occupe des ruines et de la mémoire. Beaux documents même pour ceux qui parlent de "Mystagogie". Belle promotion de master qui sort ainsi à la pointe de cette curieuse époque. Merci à tous.

Ainsi s'achève l'année universitaire 2019/2020 à l'école d'Art et de Design de Marseille...

Et puis il y a les diplômes DNA grade de Licence. La rédaction des rapports de diplôme a rempli généreusement toutes les vacances à Pâques puis bien au delà.  Combien de relectures pour Léa ? Quel chemin pour Lucie qui nous a promené dans ses espaces urbains préférés ? Une progression fulgurante à force de travail, de rédaction. Combien d'aller retour pour maîtriser tous les détails de ce petit document ? Le confinement fut finalement salutaire pour poser les éléments, prendre le recul, affirmer les pistes, chercher des références. Des perspectives commencent à se dessiner pour certains et cela dans tous les sens du terme. De belles hypothèses pour poursuivre en année 4, aller en Erasmus si le virus le permet.

Ainsi s'achève l'année universitaire 2019/2020 à l'école d'Art et de Design de Marseille...
Ainsi s'achève l'année universitaire 2019/2020 à l'école d'Art et de Design de Marseille...
Ainsi s'achève l'année universitaire 2019/2020 à l'école d'Art et de Design de Marseille...
Ainsi s'achève l'année universitaire 2019/2020 à l'école d'Art et de Design de Marseille...
Ainsi s'achève l'année universitaire 2019/2020 à l'école d'Art et de Design de Marseille...
Ainsi s'achève l'année universitaire 2019/2020 à l'école d'Art et de Design de Marseille...

Et pour finir il y eut les nombreuses cartes postales demandées aux étudiants de l'année 1 dans le cadre du module "apprentissage du regard" reformulé par Christopher Cook et Frédéric London comme des cartes de voyageurs immobilisés à partir de pays dé-confinés, rêvés, imaginés. 

"Un monde à portée de main", fut mon livre de chevet, choisi au hasard avant le confinement. Il a judicieusement accompagné cet étrange moment. Une pure dédicace à mes étudiants à travers Paula Karst qui est l’héroïne de ce roman de Maylis de Kérangal. J'y ai senti l'odeur de la térébenthine de nos ateliers, J'y ai retrouvé nos discussion sur le réel, la copie, la création, l'appréhension du monde, la relation à la technique, le contemporain et l'histoire. C'est léger mais rudement bien composé.

Ce livre, ces expériences en distanciel, la difficulté de cette crise sanitaire, la nécessité de réagir, la nécessité d'attendre, d'écouter, le silence furent autant d'occasion pour moi de vérifier qu'au delà du Design, j'ai toujours la passion de l'enseignement et de la transmission. Mon énergie se renouvelle sans cesse quand je sens que chaque singularité se développe vers l'autonomie.  Je sais pourquoi je fais ce métier, au moins je sais pour qui.

Ainsi s'achève l'année universitaire 2019/2020 à l'école d'Art et de Design de Marseille...

"Paula se souvient de la grande verrière de la rue du Métal, de la luminosité particulière de l'atelier et alors, Jonas apparaît, la gueule de Rembrandt, le regard clandestin, la peau d'iguane, la prunelle d'un noir bleuté, le blanc de l'oeil aux reflets de perle, les cernes de cendre." À vingt ans, Paula entre dans le prestigieux Institut de peinture de Bruxelles. Elle y apprend à copier les surfaces qui composent le monde, à donner l'illusion des matières vivantes. Les nuits blanches s'enchaînent, les sentiments tournoient. Des studios de cinéma de Cinecittà, à Rome, au fac-similé de la grotte de Lascaux, elle s'immerge dans le travail. Sous son pinceau, les images enchevêtrent le passé et le présent, le loin et le proche, la fiction et la vie. Si Paula veut comprendre le monde qu'elle peint, il lui faudra d'abord le saisir de ses mains.

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Rédigé par Frédéric Frédout

Publié le 9 Juin 2020

Le mobilier est en place : 

  • Tables "Ligne Vauzelle"
  • Chaises "Go In"
  • Dessertes "Ecotel Fréjus"
Mise en place du mobilier pour le restaurant LE PONTON à la maison du Lac de Saint-Cassien.
Mise en place du mobilier pour le restaurant LE PONTON à la maison du Lac de Saint-Cassien.Mise en place du mobilier pour le restaurant LE PONTON à la maison du Lac de Saint-Cassien.
Mise en place du mobilier pour le restaurant LE PONTON à la maison du Lac de Saint-Cassien.

Le bureau de contrôle pour l'accessibilité handicapé a validé la disposition, les unités de passages, les aires de retournement et l'accueil de tout public.

Les combinaisons modulables fonctionnent.

Mise en place du mobilier pour le restaurant LE PONTON à la maison du Lac de Saint-Cassien.

Une douce lumière est venue inonder l'ensemble, aviver la chaleur des bois et rythmer l'espace. Les claustras dessinées par l'architecte Stéphane Comby ont filtré le soleil de la terrasse couverte. 

Mise en place du mobilier pour le restaurant LE PONTON à la maison du Lac de Saint-Cassien.
Mise en place du mobilier pour le restaurant LE PONTON à la maison du Lac de Saint-Cassien.
Mise en place du mobilier pour le restaurant LE PONTON à la maison du Lac de Saint-Cassien.
Mise en place du mobilier pour le restaurant LE PONTON à la maison du Lac de Saint-Cassien.

Il manque maintenant l'odeur des cuisines, le bruit des percolateurs, la vaisselle qui s'entrechoque et les petits plats avec des amis. Cela, c'est pour très bientôt. Ouverture prévue du club nautique et du restaurant "Le ponton" le 4 juillet 2020.

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Rédigé par Frédéric Frédout

Publié le 23 Avril 2020

Ce projet a maintenant un nom, il s'appelle IMMERSIO.

Nous avions présenté les esquisses préparatoires le 13 Novembre 2019. Cet espace innovant sera présenté à Marseille pour le Congrès mondial de la nature de l'UICN initialement prévu en juin 2019 et finalement  reporté à janvier 2021.

Nous continuons de travailler à l'élaboration de cet espace qui traite un sujet méconnu : la biodiversité aquatique des cours d’eau.

L'équipe maintient le cap. Le projet a trouvé ses partenaires, pour la réalisation, la construction. La structure a été validée au niveau faisabilité et sécurité. Un prestataire s'occupe déjà de compléter les séquences 3D et multimédias. Des étudiants de médiation scientifique et de Design ont également rejoint l'équipe pour apporter leur œil neuf et contemporain sur les nouveaux modes de communication.

Les acteurs du projet en séance de travail (avant le confinement dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire pour faire face à l'épidémie de Covid-19)
Les acteurs du projet en séance de travail (avant le confinement dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire pour faire face à l'épidémie de Covid-19)Les acteurs du projet en séance de travail (avant le confinement dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire pour faire face à l'épidémie de Covid-19)

Les acteurs du projet en séance de travail (avant le confinement dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire pour faire face à l'épidémie de Covid-19)

IMMERSIO, version aujourd'hui
IMMERSIO, version aujourd'hui
IMMERSIO, version aujourd'hui

IMMERSIO, version aujourd'hui

Etudes, principes, validations et détails techniques en cours d'élaborationEtudes, principes, validations et détails techniques en cours d'élaboration
Etudes, principes, validations et détails techniques en cours d'élaborationEtudes, principes, validations et détails techniques en cours d'élaboration
Etudes, principes, validations et détails techniques en cours d'élaborationEtudes, principes, validations et détails techniques en cours d'élaborationEtudes, principes, validations et détails techniques en cours d'élaboration

Etudes, principes, validations et détails techniques en cours d'élaboration

L'équipe avant confinement.L'équipe avant confinement.L'équipe avant confinement.

L'équipe avant confinement.

IMMERSIO c'est : 

  • Procurer un éveil émotionnel, un émerveillement,
  • Provoquer la curiosité,
  • Donner des clés de compréhension,
  • Impulser l’envie d’agir,
  • S’interroger sur ses modes de vie et de consommation.

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Rédigé par Frédéric Frédout

Publié le 10 Avril 2020

L'atelier Espaces [&] Publics* a commencé en octobre 2019. Nous avions déménagé l'espace de travail pour nous installer au Muséum d'Histoire Naturelle de Marseille, en lien direct avec la ville, les publics et nos interlocuteurs institutionnels de la Ville de Marseille. S’ajoute à notre groupe : le centre de la Vieille Charité, le Musée d'Histoire de la Ville et son musée des Docks Romains, mais également les services municipaux en lien avec les espaces verts et l'environnement,... 

Nous assumons avec plaisir de créer les conditions de la complexité pour y confronter nos étudiants. Bien au-delà des effets graphiques et de la distance au côté opérationnel, nos étudiants ont démontré l’essentiel : se positionner au sein de cet aréopage et de faire leur les remarques, démonstrations et analyses des uns et des autres.

Et ceci est remarquable.

Comment le Design interroge l'espace public en période de confinement ? Notre atelier est à rude épreuve !
Comment le Design interroge l'espace public en période de confinement ? Notre atelier est à rude épreuve !Comment le Design interroge l'espace public en période de confinement ? Notre atelier est à rude épreuve !

Séances de travail, workshops,  rencontres, visites, conférences se sont succédé avec beaucoup de mobilité, pour le projet “Cultivons-nous” par exemple. 

Enseigner le design, c'est accompagner de jeunes créateurs à s'essayer dans un monde complexe, pour ne pas dire compliqué, contradictoire parfois, insatisfaisant souvent. C'est prendre le risque de sortir de l'école, travailler en public, présenter les résultats de ses recherches à des partenaires extérieurs au monde académique, constater que l'on n'arrive pas toujours à les convaincre des bien fondés de ses ambitions et des directions développées. Enseigner et apprendre, c'est prendre des risques.

Proximité, complicité et passion commune pour l'enseignement... ça c'était "avant le confinement"

Proximité, complicité et passion commune pour l'enseignement... ça c'était "avant le confinement"

Aujourd'hui, l’atelier se trouve confronté à un défi inattendu, le confinement dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire pour faire face à l'épidémie de Covid 19.

Cela nous a amené à nous poser des questions nouvelles, sans doute en filigrane auparavant mais plus criantes depuis :

  • qu'en est-il d'un espace public non fréquenté,
  • comment l'appréhender,
  • comment le scénariser,
  • que va-t-il devenir au regard de nouvelles pratiques de surveillance,
  • comment appréhender le tracking,
  • que produit la distanciation sociale...

Et sur le plan pédagogique, nous apprenons à travailler  en commun sans contact physique, par le biais des réseaux qui formatent les supports, et qui de surcroît font apparaître par le biais de nos étudiants: des inégalités de connexion, équipement et  accès à l’espace public numérique.

En confinement "espace" et "temps" deviennent numériques, bidimensionnels, à distance, avec vidéo-réunions, mails, réseaux sociaux..
En confinement "espace" et "temps" deviennent numériques, bidimensionnels, à distance, avec vidéo-réunions, mails, réseaux sociaux..
En confinement "espace" et "temps" deviennent numériques, bidimensionnels, à distance, avec vidéo-réunions, mails, réseaux sociaux..

En confinement "espace" et "temps" deviennent numériques, bidimensionnels, à distance, avec vidéo-réunions, mails, réseaux sociaux..

* Espaces [&] Publics est un atelier de design des Beaux-Arts de Marseille, Institut National Supérieur d'Enseignement Artistique Marseille Méditerranée qui interroge plusieurs notions concourantes dont les mots clés espaces publics, nature végétale et animale, espaces cultivés, citoyenneté constituent des marqueurs importants sinon exhaustifs. 

Professeurs : 

Frédéric Frédout, Ronan Kerdreux, Max Armengaud,, Dominik Barbier, Jérôme Duval,

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Rédigé par Frédéric Frédout

Publié le 10 Mars 2020

Workshop bio morphisme avec Philippe Costard - L'atelier Espaces [&] Publics de l'ESADMM puise l'inspiration au Muséum d'histoire naturelle

Partir des formes de la nature pour étudier, concevoir, imaginer des formes économiques, recyclables, optimum pour l'espace urbain. Une manière plus fine et cultivée de faire entrer la nature dans la ville. 
Utiliser les ressources au maximum en optimisant la conception de formes innovantes, ultra légères, intelligentes et souples.

Philippe Costard, Designer est à l'oeuvre, de séances collectives au travail individuel sur table
Philippe Costard, Designer est à l'oeuvre, de séances collectives au travail individuel sur tablePhilippe Costard, Designer est à l'oeuvre, de séances collectives au travail individuel sur table

Philippe Costard, Designer est à l'oeuvre, de séances collectives au travail individuel sur table

Expérimentations en atelier avec simplement du papier, de la colle et un cutter. La maquette est utilisée comme méthodologie de construction et de test empirique des structures.Expérimentations en atelier avec simplement du papier, de la colle et un cutter. La maquette est utilisée comme méthodologie de construction et de test empirique des structures.
Expérimentations en atelier avec simplement du papier, de la colle et un cutter. La maquette est utilisée comme méthodologie de construction et de test empirique des structures.
Expérimentations en atelier avec simplement du papier, de la colle et un cutter. La maquette est utilisée comme méthodologie de construction et de test empirique des structures.Expérimentations en atelier avec simplement du papier, de la colle et un cutter. La maquette est utilisée comme méthodologie de construction et de test empirique des structures.Expérimentations en atelier avec simplement du papier, de la colle et un cutter. La maquette est utilisée comme méthodologie de construction et de test empirique des structures.

Expérimentations en atelier avec simplement du papier, de la colle et un cutter. La maquette est utilisée comme méthodologie de construction et de test empirique des structures.

Premières maquettes d'études pour concevoir un "réverbère" nouvelle génération
Premières maquettes d'études pour concevoir un "réverbère" nouvelle génération
Premières maquettes d'études pour concevoir un "réverbère" nouvelle génération
Premières maquettes d'études pour concevoir un "réverbère" nouvelle génération
Premières maquettes d'études pour concevoir un "réverbère" nouvelle génération
Premières maquettes d'études pour concevoir un "réverbère" nouvelle génération

Premières maquettes d'études pour concevoir un "réverbère" nouvelle génération

Ce projet s’inscrit dans le cadre plus général et linéaire d’un travail pédagogique au sein de l’option DESIGN, plus précisément le CPI "espaces et publics" qui s’adresse aux étudiants de l’année 2 et 3 sous la responsabilité pédagogique de Frédéric Frédout et Ronan Kerdreux. 

Travailler des structures biomorphiques dans le cadre du Muséum d'histoire naturelle permet d'aller voir en quelques pas l'exemple des insectes, des coquillages, des végétaux pour y trouver d'autres solutions
Travailler des structures biomorphiques dans le cadre du Muséum d'histoire naturelle permet d'aller voir en quelques pas l'exemple des insectes, des coquillages, des végétaux pour y trouver d'autres solutionsTravailler des structures biomorphiques dans le cadre du Muséum d'histoire naturelle permet d'aller voir en quelques pas l'exemple des insectes, des coquillages, des végétaux pour y trouver d'autres solutions
Travailler des structures biomorphiques dans le cadre du Muséum d'histoire naturelle permet d'aller voir en quelques pas l'exemple des insectes, des coquillages, des végétaux pour y trouver d'autres solutions

Travailler des structures biomorphiques dans le cadre du Muséum d'histoire naturelle permet d'aller voir en quelques pas l'exemple des insectes, des coquillages, des végétaux pour y trouver d'autres solutions

Résultats des travaux montrés à la journée portes ouvertes de l'école le 7 mars 2020Résultats des travaux montrés à la journée portes ouvertes de l'école le 7 mars 2020
Résultats des travaux montrés à la journée portes ouvertes de l'école le 7 mars 2020
Résultats des travaux montrés à la journée portes ouvertes de l'école le 7 mars 2020Résultats des travaux montrés à la journée portes ouvertes de l'école le 7 mars 2020Résultats des travaux montrés à la journée portes ouvertes de l'école le 7 mars 2020

Résultats des travaux montrés à la journée portes ouvertes de l'école le 7 mars 2020

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Rédigé par Frédéric Frédout